Pourquoi les élèves travaillent plus avec Solfy qu'avec la méthode papier

Pour la rentrée 2025, nous avons analysé les habitudes de travail des élèves qui utilisent Solfy. Les résultats sont sans appel : les élèves travaillent beaucoup plus souvent.
Pour la rentrée 2025, nous avons analysé les habitudes de travail des élèves qui utilisent Solfy. Cette fois-ci, ils n'avaient pas un cahier entre les mains, mais Solfy, une application interactive de solfège. Les résultats sont sans appel : les élèves travaillent beaucoup plus souvent.
Tous les professeurs de musique le savent : la plus grande difficulté n'est pas de transmettre un cours, mais d'amener les élèves à pratiquer régulièrement entre deux cours. Avec un cahier de formation musicale, rares sont ceux qui ouvrent leurs exercices plus d'une ou deux fois dans la semaine. Et pourtant, la clé des progrès rapides réside dans la régularité.
Des données qui parlent d'elles-mêmes
Chaque semaine l'enseignant décide des exercices à réaliser par ses élèves en lien avec le contenu de son cours et sa progression pédagogique. Entre le 1er septembre et le 4 octobre, nous avons suivi l'utilisation de Solfy par les élèves. En moyenne, 75 % des élèves ont travaillé au moins trois jours par semaine. Plus impressionnant encore, près de 40 % se sont connectés cinq jours ou plus, et un élève sur cinq est allé jusqu'à pratiquer six ou sept jours par semaine.
Quand on compare ces chiffres avec ceux obtenus par une méthode papier, la différence est frappante. Là où un cahier reste souvent fermé sur le bureau, Solfy devient une habitude quotidienne.
Pourquoi Solfy change les habitudes
Ce succès n'a rien de magique : il tient à la manière dont l'application transforme l'expérience de révision. Solfy rend le solfège vivant, interactif et motivant.
Chaque séance ressemble davantage à un jeu qu'à un devoir scolaire. Lorsqu'un élève se trompe, il reçoit un retour immédiat, toujours positif et encourageant. Là où le cahier laisse l'élève seul face à ses erreurs, Solfy guide pas à pas et donne envie de réessayer. Un autre atout majeur est l'autonomie : même si les parents ne connaissent rien à la musique, l'enfant peut réviser seul, à son rythme. Et parce que l'application propose des niveaux à débloquer et permet de comparer ses progrès avec ceux des camarades, un véritable esprit d'émulation s'installe. L'élève a l'impression de progresser jour après jour, ce qui entretient sa motivation.
Pour les enseignants, ce changement est considérable. Les élèves arrivent en cours mieux préparés, les bases sont mieux assimilées, et le temps de classe peut être consacré à aller plus loin plutôt qu'à répéter sans cesse les mêmes fondamentaux. En d'autres termes, Solfy démultiplie l'efficacité de l'enseignement.
Conclusion
En quelques semaines seulement, nous avons observé une transformation nette des habitudes de travail. Solfy ne remplace pas l'enseignant, mais il crée ce déclic qui manque souvent avec un cahier : l'envie de s'entraîner régulièrement. Les chiffres sont clairs : les élèves travaillent plus, plus souvent, et avec plus de plaisir. Pour un professeur, c'est la promesse de cours plus riches, d'élèves motivés, et de progrès visibles.
Alors, pourquoi continuer à s'appuyer uniquement sur la méthode papier, quand une application peut rendre vos élèves autonomes et enthousiastes à l'idée de travailler leur solfège ? Contactez-nous pour une mise en place dans vos cours.
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